6 h 45 — l’ouverture
Avant. Retrouver le fond de caisse compté la veille, le recompter par prudence, chercher l’origine d’une sortie de 20 € pour le livreur.
Après. Identification par badge ou code, fond de caisse proposé à partir de la clôture d’hier, comptage guidé en deux minutes. La sortie de 20 € d’hier est enregistrée, avec son motif.
11 h — l’affluence
Avant. La file s’allonge. La vendeuse du samedi cherche un produit dans l’écran, demande un prix à voix haute, calcule une remise de tête.
Après. L’écran affiche les produits du samedi matin, pas ceux du mardi après-midi. La balance transmet le poids, la carte de fidélité se retrouve par le numéro du client, le rendu s’affiche en grand. Si la connexion tombe, la vente continue à l’identique.
14 h — une commande par téléphone
Avant. « Un plateau pour douze, samedi. » Un post-it, un acompte « à régler au passage ».
Après. La commande est saisie pendant l’appel : client retrouvé par son numéro, date et heure de retrait. L’acompte est payé par un lien envoyé par SMS. La commande rejoint la même liste que celles du site et du comptoir, et compte dans les quotas de samedi.
18 h 30 — la clôture
Avant. Comptage à la calculette, un écart de 12,50 € inexpliqué, le livre de caisse remis au week-end.
Après. Comptage guidé — le montant attendu n’est affiché qu’après le comptage, pour ne pas l’influencer. L’écart éventuel s’affiche avec le détail de la journée. Le livre de caisse s’alimente automatiquement, jour par jour.
Le trimestre — chez le comptable
Avant. Un classeur : Z quotidiens, tickets, factures à reconstituer. Des heures facturées à ressaisir ce que la caisse enregistrait déjà.
Après. Le comptable a un accès direct : journaux, ventilation TVA, factures Peppol, exports au format de son logiciel.
Le dimanche soir — les chiffres
Avant. Une impression de bonne ou de mauvaise semaine.
Après. Un résumé sur le téléphone : le chiffre du jour, la comparaison avec le même jour des semaines précédentes, les invendus qui reviennent. De quoi décider — cuire moins le mardi, revoir un prix — sur des chiffres.
Ce qui ne change pas
Vos prix, vos gestes de comptoir — l’outil s’adapte aux habitudes existantes, pas l’inverse — et vos obligations : journal inaltérable, arrondi légal, TVA ventilée sont couverts d’office, comme ils devaient l’être avant. Le changement porte sur le temps que ces obligations vous coûtent, pas sur leur contenu.
Où Kwitto se situe. Les scènes « après » décrivent le produit actuel, pas une feuille de route. Ce qui est encore en développement (la prise de commande vocale automatique, le multi-magasins complet) est indiqué comme tel dans nos pages. La reprise de vos données — articles, clients, soldes de fidélité — est traitée dans Changer de caisse sans perdre ses données.
FAQ
Combien de temps entre la décision et la première vente ? Un après-midi pour un commerce simple : le catalogue se monte par photos et par lots, l’équipe se forme sur ses propres produits. Le détail dans Combien de temps faut-il pour installer une caisse ?.
Et si mon équipe n’aime pas le changement ? C’est le risque principal d’un changement de caisse. Les écrans par moment de la journée conservent les gestes existants, et la formation se fait sur les produits du magasin, en une session courte.
La journée « avant » est-elle exagérée ? Elle est composée, à partir d’éléments rapportés par les commerçants que nous rencontrons : le recomptage du matin, le post-it, l’écart de clôture, le classeur. Si votre journée n’y ressemble pas, votre caisse actuelle fait son travail.
Faut-il tout changer d’un coup ? Non. La caisse fonctionne seule ; les commandes, la fidélité et la page de commande en ligne s’activent ensuite, quand vous le décidez.