Ce qu’elle fait, concrètement
| Le moment | Ce qui se passe | Ce que vous décidez |
|---|---|---|
| Le matin, avant la production | La feuille propose une quantité par produit, en fourchette, avec l’explication (« médiane de vos 8 derniers mardis ; 12 pièces déjà commandées ») | Vous corrigez en un geste ; la correction nourrit la proposition suivante |
| Le premier jour, au démarrage | La photo de votre liste de prix devient une proposition de catalogue, relue ligne à ligne | Rien n’entre sans votre validation — et la TVA n’est jamais « devinée » : elle vient d’une table belge maintenue par nous |
| Une sortie d’espèces | La photo du ticket fournisseur revient en écriture pré-remplie — montant, TVA, fournisseur | Vous validez l’écriture ; la photo reste attachée comme pièce |
| La fin d’après-midi | Un excédent projeté sur un produit périssable déclenche une suggestion de promo, bornée, avec l’affichette prête | Vous l’appliquez, l’ajustez ou l’ignorez ; ignorée trois fois pour un produit, elle se tait |
| Les fiches produits | La version néerlandaise est proposée avec le vocabulaire du métier (couque/koffiekoek), en brouillon | Rien ne se publie sans le clic « relu » |
Les quatre règles
Jamais au comptoir. Aucun composant d’intelligence artificielle n’est appelé pendant une vente : tout se calcule la nuit ou en arrière-plan, et les résultats descendent vers la caisse comme n’importe quelle donnée. Conséquence directe : pas de lenteur au moment d’encaisser, et tout fonctionne hors ligne.
Elle propose, elle ne décide pas. Chaque sortie est une suggestion avec un statut : proposée, acceptée, modifiée, ignorée. C’est vous qui tranchez, et la trace de qui a accepté quoi est conservée.
Chaque chiffre porte son explication. « Médiane de vos 8 derniers mardis, corrigée des commandes déjà fermes » — l’explication est calculée à partir des mêmes données que le chiffre, pas rédigée pour faire joli. Un chiffre que l’on ne peut pas expliquer n’est pas affiché.
Quand elle doute, elle se tait. Pas assez d’historique sur un produit, une situation inhabituelle : la ligne reste vide et la caisse se replie sur vos jours-types. Un silence vaut mieux qu’un chiffre plausible et faux. La même règle vaut pour les fonctions entières : une suggestion qui ne vous fait rien gagner disparaît.
Et vos données ?
Les traitements se font magasin par magasin. Le modèle de prévision commun apprend sur des chiffres agrégés et anonymisés — jamais vos ventes nominatives — et chaque magasin peut s’en retirer. Les appels aux services d’intelligence artificielle se font sous contrat sans entraînement sur vos données, avec hébergement européen privilégié. Les photos (listes de prix, justificatifs) restent des documents de votre magasin, stockées en espace privé. Le reste est traité dans À qui appartiennent les données de votre caisse ?.
Ce qu’elle ne fait pas — par choix
- rien dans le parcours d’encaissement : la vente n’attend jamais un modèle ;
- aucune modification de vos données sans un humain qui valide ;
- pas de notation individuelle des vendeurs — les alertes de gestion portent sur des processus (« les clôtures du poste 2 dérivent »), jamais sur des personnes ;
- pas d’images de produits générées : vos photos sont vos produits.
Où Kwitto se situe — honnêtement. Les fonctions du tableau font partie du produit, comprises dans l’abonnement — l’intelligence artificielle n’est pas une option facturée. Les questions en langage naturel (« combien de pains au chocolat samedi dernier, par rapport au mois passé ? » — la réponse vient du moteur de rapports, jamais d’un chiffre improvisé) sont en développement et indiquées comme telles dans nos pages. Si vous cherchez un assistant conversationnel qui répond à tout, ce n’est pas notre choix : nous préférons peu de fonctions, bornées, qui font gagner des heures mesurables. La seule mesure que nous regardons est la vôtre — des invendus en moins, des minutes de saisie en moins.
FAQ
Dois-je vérifier chaque suggestion ? Oui, et c’est voulu : accepter prend un geste, corriger aussi. Une caisse qui déciderait seule de votre production ou de vos prix serait un risque, pas un service.
Et si elle se trompe ? Vous corrigez, et la correction est retenue : la proposition suivante en tient compte, produit par produit. Rien de ce qu’elle propose n’est appliqué sans vous.
Ça coûte plus cher ? Non — ces fonctions sont comprises dans l’abonnement, comme le journal ou les rapports. Pas de « module IA » facturé.
Puis-je tout couper ? Oui, fonction par fonction. Et sans rien couper, une suggestion ignorée de façon répétée cesse d’elle-même de s’afficher.
Mes clients sont-ils exposés à une intelligence artificielle ? Non. Les notifications aux fidèles (promo de fin de journée) ne partent qu’aux clients qui ont accepté d’en recevoir, et ce sont vos promotions, pas les siennes.